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| Mylène Farmer | |
| Nom | Mylène Jeanne Gautier[1] |
|---|---|
| Naissance | 12 septembre 1961, Pierrefonds, Québec, |
| Pays d’origine | |
| Profession(s) | Chanteuse, Actrice, Auteur, Compositeur |
| Genre(s) | Pop, Variété |
| Années actives | 1984 -- aujourd’hui |
| Label(s) | Polydor |
Mylène Farmer, de son vrai nom Mylène Gautier, née le 12 septembre 1961 à Pierrefonds, au Canada, est une chanteuse française.
Elle demeure depuis 20 ans la plus importante vendeuse de disques en France[2], mais connaît également un important succès hors des frontières, notamment en Russie et dans les pays de l’Est. Mystérieuse, elle apparaît rarement dans les médias et s’est construit un univers singulier, notamment à travers ses clips et ses concerts spectaculaires.
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Née de parents français le 12 septembre 1961 à Pierrefonds (quartier et arrondissement de Montréal), Mylène Gautier passe son enfance au Québec avec ses deux frères et sœur. Elle dit n’avoir que peu de souvenirs de cette période. Au début des années 1970 elle emménage à Ville-d’Avray, en banlieue parisienne. Adolescente plutôt solitaire, elle envisage de devenir monitrice d’équitation et se rend fréquemment au chevet d’enfants malades hospitalisés (activité qu’elle continue encore aujourd’hui). Elle quitte le lycée à la fin des années 1970 et déménage à Paris. Elle suit alors une formation théâtrale au cours Florent afin de devenir comédienne et enchaîne plusieurs petits boulots, notamment dans le mannequinat pour des catalogues ou des publicités.
Mylène Farmer fait ses débuts dans la chanson en 1984, suite à un casting organisé par Laurent Boutonnat, désireux de trouver une interprète pour sa chanson Maman a tort. Elle choisit son nom de scène en hommage à Frances Farmer, actrice américaine des années 1930 au destin tragique[3]. Avec l’aide d’un jeune manager ambitieux, Bertrand Le Page, la chanson devient petit à petit un des grands tubes de l’été 1984, lui donnant alors l’occasion d’apparaître déjà dans de nombreuses émissions télévisées de l’époque, goûtant ainsi aux prémices d’une médiatisation et d’une notoriété qui iront grandissantes.
Après deux 45 tours en 1985 -- On est tous des imbéciles et Plus grandir -- qui ne remportent pas le succès escompté, suit son premier album, Cendres de lune en 1986. C’est le titre Libertine, appuyé par un vidéoclip inspiré de Barry Lyndon dans lequel elle apparaît nue, qui lui offre ses lettres de noblesse. C’est à cette occasion qu’elle adopte les cheveux roux, qui contribuent à la démarquer des chanteuses de l’époque. Libertine est un gros succès, Mylène Farmer entre pour la première fois au nouveau Top 50, système qu’elle a alors tendance à critiquer pour son caractère trop industriel.
Elle enchaîne les tubes entre 1986 et 1992 avec notamment Tristana, Pourvu qu’elles soient douces, Sans contrefaçon, Je t’aime mélancolie, Regrets ou encore Désenchantée, extraits des albums Cendres de lune, Ainsi soit je… (1988) et L’Autre… (1991), ces deux derniers avoisinant chacun les deux millions d’exemplaires vendus[4]. Son image et ses ventes record la transforment en véritable phénomène de société : le « Livre Guiness des Records » lui accorde une pleine page, Pourvu qu’elles soient douces s’arrache à 100 000 exemplaires par semaine, Désenchantée atteint les 1 300 000 ventes[5], elle devient la première femme à recevoir un Disque de diamant (Ainsi soit je…), et multiplie les récompenses : Victoires de la Musique (Artiste de l’année 1988), World Music Awards (Meilleure artiste française)…
Son premier concert en mai 1989, conçu par Laurent Boutonnat, offre un « show à l’américaine » chorégraphié, concept jusque-là peu utilisé par des artistes français. Après une semaine au Palais des Sports et une cinquantaine de dates francophones, elle termine sa tournée par deux soirées au Palais Omnisports de Paris-Bercy, présentées dans le CD et la vidéo En concert.
Elle collabore dès ses débuts avec Laurent Boutonnat, qui compose non seulement sa musique mais réalise aussi ses vidéoclips. Les textes de Mylène Farmer sont imprégnés de thèmes récurrents comme le sexe, la mort, la religion ou l’amour et contiennent souvent des réminiscences de certains écrivains comme Edgar Allan Poe, Luc Dietrich, Pierre Reverdy, Francesco Alberoni, Oscar Wilde, ou encore Charles Baudelaire. Sa musique a habituellement une tonalité pop, parfois accentuée de rythmes plus dance/électro, rock ou encore new wave.
Ses clips, de renommée internationale, sont de véritables courts-métrages (Pourvu qu’elles soient douces dépasse les 17 minutes) et ont largement contribué au succès de la chanteuse. Il est cependant arrivé que les chaînes de télévision tronquent ou censurent certains clips au contenu jugé trop explicite, comme Beyond my control ou encore Je te rends ton amour. Ce dernier, interdit de diffusion, sortit par la suite dans les kiosques au profit de la lutte contre le SIDA.
En quelques années, Mylène Farmer est devenue un mythe vivant, auquel les fans vouent un véritable culte… culte qui peut parfois virer à l’obsession : en 1991, un fanatique voulant absolument rencontrer son idole, tue le réceptionniste de sa maison de disques d’un coup de fusil. C’est à cette époque que la chanteuse prendra de la distance vis-à-vis de son personnage public, en se faisant de plus en plus discrète dans les médias. Éloignée du monde du show-business, elle ne se déplacera qu’aux remises de prix attribués par le public, et refusera toutes soirées mondaines, mais aussi demandes d’interviews (estimant que ce qu’elle a à dire se trouve dans ses chansons), et autres reconnaissances pourtant prestigieuses (Légion d’honneur, statue au Musée Grévin, nom figurant dans le dictionnaire, etc.).
En 1994, Laurent Boutonnat réalise son rêve en tournant son premier long-métrage, Giorgino, dans lequel Mylène Farmer partage l’affiche avec un jeune inconnu, Jeff Dahlgren. Le film sera un gros échec commercial mais aussi critique, souvent jugé comme un « long clip » (il dure en effet près de trois heures). Après en avoir racheté les droits afin d’éviter toute diffusion télévisuelle, le réalisateur finit par accepter, notamment sous la pression des fans, d’éditer le film en DVD, 13 ans après sa sortie.
Après une pause médiatique propice à un exil californien, la chanteuse revient en 1995 avec l’album Anamorphosée, enregistré à Los Angeles, aux sonorités plus rock et électriques. Le changement de style est risqué mais, porté par des titres comme XXL, L’instant X (une version « personnelle » de Papa Noël), California ou Rêver, l’album est un vrai succès populaire et dépasse à son tour la barre du million de ventes. Salué par la critique, Anamorphosée constitue dans la carrière de Mylène Farmer, selon la formule du Monde (2005), une « parenthèse stylistique ». Il est l’album français le plus exporté de l’année 1996.
1996, c’est également l’année de la deuxième tournée de Mylène Farmer, qui se base sur un show à l’américaine (écrans géants et effets pyrotechniques), aux couleurs de l’album. Le CD du concert, Live à Bercy, reste à ce jour l’album Live le plus vendu en France.
En 1999, sort l’album Innamoramento, marquant le retour aux ambiances musicales des premiers albums, mais dans un style plus sobre, romantique et éthéré. Disque de Diamant, NRJ Music Awards, M6 Awards, disques d’argent pour les singles extraits… l’album est un nouveau triomphe, qui entrainera une série de concerts, le Mylenium Tour.
La tournée connaît un énorme succès et de nombreuses dates sont rajoutées, dont trois à Moscou et à Saint-Pétersbourg. Cette série de concerts entérine la popularité scénique de la chanteuse auprès du public français, et lui vaut le NRJ Music Award du meilleur show international.
En 2000, Mylène Farmer et Laurent Boutonnat décident de produire de jeunes artistes et lancent la chanteuse Alizée, en lui écrivant son premier album Gourmandises. C’est dans ce disque que se trouve le titre Moi… Lolita, qui permet à la jeune Corse de devenir très populaire, et de réaliser l’exploit de se classer dans les premières places des charts aux quatre coins de la planète, du Mexique au Japon, en passant par la Russie, l’Angleterre, l’Espagne ou encore Hong Kong.
Après plusieurs succès (L’Alizé, Gourmandises, J’en ai marre, J’ai pas vingt ans etc.), ses mentors travaillent sur la conception de son premier spectacle en 2003, juste après la sortie de son second album Mes Courants Électriques… En deux albums, Alizée a vendu plus de 6 millions de disques. Elle continue aujourd’hui sa carrière sans ses anciens producteurs.
En novembre 2001 sort le premier Best of de Mylène Farmer, Les mots, regroupant l’ensemble des singles de sa carrière et trois inédits, dont Les Mots (en duo avec Seal) et C’est une belle journée, qui seront tous deux Disques d’or. Meilleure vente de l’année 2001 et 2002, cette compilation est, encore à ce jour, le « Best Of » le plus vendu de France avec plus de 1 500 000 exemplaires vendus dans l’Hexagone[6].
Deux ans plus tard, paraît en librairie son premier livre : Lisa-Loup et le conteur, un conte philosophique illustré par la chanteuse.
Après avoir reçu la Victoire de la Musique de « l’Artiste féminine de ces 20 dernières années », c’est en février 2005 que Mylène Farmer rompt son silence médiatique avec le single Fuck Them All, prélude à la sortie du nouvel album Avant que l’ombre… Celui-ci s’inscrit dans la continuité d’Innamoramento, mais l’écriture est empreinte d’un romantisme plus apaisé et la voix se veut plus proche, moins aérienne. Malgré la crise du disque et la promotion quasi-inexistante de la chanteuse[7], l’album atteindra les 800 000 exemplaires[8],[9], et confirmera le succès de la chanteuse à l’étranger, tout particulièrement dans les pays de l’Est et en Russie (L’amour n’est rien… a été le titre le plus diffusé sur les ondes russes en 2006[réf. nécessaire]).
Son dernier spectacle, une série de treize concerts donnés au Palais Omnisports de Paris-Bercy en janvier 2006, a réuni 170 000 spectateurs. L’infrastructure du spectacle étant intransportable dans d’autres salles, le show n’a pu être présenté en province. La vidéo tirée du spectacle est devenu en quelques mois le DVD de concert le plus vendu de France, confirmant la chanteuse dans son statut d’icône scénique.
En septembre 2006, Mylène Farmer enregistre Slipping Away (Crier la vie), duo avec le chanteur et DJ américain Moby, qui décrochera un nouveau disque d’or et sera son 4e single N°1 en France.
Enfin, elle prête sa voix à la Princesse Selenia dans le film d’animation Arthur et les Minimoys de Luc Besson.
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Cet article ou cette section contient des informations sur des événements prévus ou attendus. Il se peut que ces informations soient de nature spéculative et que leur teneur change considérablement alors que les événements approchent. |
Un nouvel album est prévu pour le dernier trimestre 2008. À cette occasion, elle donnera pour la première fois de sa carrière un concert au Stade de France le 12 septembre 2009, devenant ainsi la première chanteuse française à se produire dans une telle salle. Devant l’affluence record lors de la mise en vente des places (complet en moins de deux heures -- affluence ayant provoqué un bug informatique sur tous les sites de réservations)[10], une nouvelle date est ajoutée le 11 septembre 2009… qui affichera, quant à elle, complet en 1h15[11].
Une tournée est également programmée dans différents stades (deux soirs au Stade de Genève et un soir au Stade de Bruxelles) et Zéniths de province, pour le printemps 2009.
Le single Dégénération, premier extrait de son prochain album, devrait être envoyé aux radios le 19 juin[12].
D’autre part, Mylène Farmer devrait incarner Tess au cinéma, le personnage principal de L’ombre des autres, tiré du roman éponyme de Nathalie Rheims. Scénarisé par Claude Berri, réalisé par Eric Barbier et produit par Luc Besson, le tournage du film devrait commencer fin 2009.
La « stratégie du silence » de Mylène Farmer a été longuement évoquée par les médias ces dernières années. Effectivement, depuis 2001 l’artiste n’a accordé que trois interviews et a considérablement réduit le nombre de ses apparitions à la télévision. Une discrétion médiatique que l’intéressée justifie en évoquant sa « nature profonde »[13].
Si certains peuvent y voir une démarche commerciale, cette hypothèse est certainement à écarter, la promotion étant le principal moteur de l’industrie musicale et les ventes de Mylène Farmer fluctuant au gré de ses rares apparitions télévisuelles. En revanche, cette absence peut trouver son explication dans un projet artistique plus ambitieux.
Depuis ses débuts, Mylène Farmer franchit les limites du domaine auquel elle semble vouée. Si tout tourne autour de la chanson, sa créativité l’amène à développer tout un univers qui va au-delà de la production musicale et de son métier de chanteuse. Elle s’exprime à travers des domaines comme le cinéma (clips scénarisés, filmés en 35 mm), la scénographie (création d’une « bulle scénique » avec un comportement qui semble parfois surjoué), l’écriture (avec un style très personnel, elle est aussi l’auteur d’un conte), la photographie (où elle est souvent représentée de manière théâtrale), la peinture et le dessin (auteur elle-même de tableaux et de dessins illustratifs), et de manière plus classique pour les chanteurs de la musique pop : la chorégraphie, l’habillement, le design… Toujours avec un souci extrême de son image.
Tous ces moyens de communication ont été mis au service non seulement de son univers mais également -- fait particulier -- au service de son personnage lui-même, contribuant à sa déification. L’ambivalence de ses textes, les nombreux visages et les nombreux rôles qu’a revêtus Mylène Farmer depuis 25 ans, souvent teintés de mystère ou d’exotisme, ont contribué à donner une impression d’ubiquité d’autant plus tranchante que l’artiste est absente de la vie publique. C’est dans ce contexte qu’il convient de replacer son silence médiatique.
L’écrivaine Amélie Nothomb confie : « Pour avoir côtoyé Mylène, je pense qu’elle cultive l’inaccessibilité qui la caractérise. Mais je crois aussi qu’une part lui échappe. J’ai pu m’apercevoir que, lorsqu’elle est cordiale, et elle peut assurément l’être, on sent quand même, quelque part, une muraille de glace. Il semblerait qu’elle n’y puisse rien. Attention, loin de moi l’idée de présenter Mylène Farmer comme une victime. Mais cette muraille de glace, sans doute, la rend prisonnière de quelque chose ».[14]
Le perfectionnisme et la constance dont elle fait preuve depuis ses débuts dans l’élaboration d’un univers symbolique voire religieux, l’ont amenée progressivement au statut d’icône auprès d’un public passionné qui lui a donné le surnom d’« Ange roux ». L’admiration que les fans vouent à la chanteuse semble parfois s’apparenter au culte religieux. En 2001, dans une de ses dernières interviews elle confie quant à son silence : « Je n’ai pas fait ce métier pour être connue mais pour être reconnue ».[15]
Depuis ses débuts en 1984, Mylène Farmer et ses chansons, souvent jugées sibyllines, ne cessent de faire débat.
Les premiers pas assez décalés de la chanteuse (ambiance musicale et textes novateurs pour l’époque) sont généralement perçus positivement par la presse. Mais son caractère jugé trop commercial (ventes importantes, clips grandiloquents, intérêt croissant de la presse people…) a vite fait de rattraper l’artiste, et la tient en basse estime auprès de la presse intellectuelle.
Mylène Farmer évoque dans ses chansons l’amour, la mort, le temps qui passe, souvent dépeint de mélancolie. « Une part de moi habite la mélancolie, et une autre aime aussi le rire et la gaieté. Malheureusement, le monde prête plutôt à l’état mélancolique, où le bonheur émerge parfois. »[16]. Ses textes, souvent basés sur le symbolisme, font débat : si certains y voient un véritable talent d’écriture, d’autres les considèrent pseudo-intellectualistes.
Les concerts, conduits comme des shows à l’américaine, ne font que renforcer cette impression : la chanteuse est alors accusée de mégalomanie. Mais, parallèlement, de nombreux critiques reconnaissent la qualité musicale de ses albums : Anamorphosée et Avant que l’ombre… qui semblent sortir du lot.
Depuis quelques années, la perception que la presse a de Mylène Farmer a progressivement changé. Le temps et le succès ininterrompu de la chanteuse semblent lui avoir donné une certaine crédibilité et son œuvre est jugée moins sévèrement… ou simplement ignorée. Sa discrétion est respectée, et parfois même saluée. Certains journaux autrefois caustiques sont même devenus laudateurs, comme Le Monde : sa dernière série de concerts Avant que l’ombre… à Bercy a été très appréciée, alors que les précédentes étaient sévèrement critiquées (« Mythologie de carton-pâte » avait dit Le Monde du Mylenium Tour). Toutefois, d’autres médias, devant son refus perpétuel d’interview, décident dès 2005 de multiplier les papiers assassins sur la chanteuse (Télé Star, Paris Match, France Soir, Platine…), voire même de la boycotter (Europe 2, M6…).
Dans Je t’aime mélancolie, Mylène Farmer avait répondu indirectement aux critiques, parfois acerbes : « J’ai comme une envie / De voir ma vie en l’air / Chaque fois que l’on me dit / C’est de la mauvaise herbe / Et moi je dis : / Qu’une sauvage née / Vaut bien d’être estimée / Après tout elle fait souvent la nique / Aux “trop bien” cultivées, et toc ! […] En somme c’est ça : / Pour plaire aux jaloux / Il faut être ignorée. »
Article détaillé : Discographie de Mylène Farmer avec les albums, singles, ventes, classements, récompenses…
Mylène Farmer a produit six albums « studio », quatre albums enregistrés en concert (un pour chacune de ses tournées), deux compilations de remixes et un best of. 42 chansons ont fait office de singles.
Mylène Farmer, discrète dans les médias, l’est tout autant à la scène : elle n’a à ce jour effectué que quatre séries de concerts en 1989, 1996, 1999 et 2006, tous disponibles en vidéo. Ses concerts, véritables shows à l’américaine, aux budgets faramineux, sont réputés pour leur gigantisme, ce qui leur vaut leurs principales critiques… Ce à quoi l’intéressée répond que « l’on peut créer de l’intimité dans l’immensité ». Assistée de son compagnon de travail Laurent Boutonnat, Mylène Farmer laisse aux spectacles une place prépondérante aux symboles et au mystère, ses marques de fabrique.
C’est en grande pompe que Mylène Farmer annonce en décembre 2004 son retour sur scène, lors de la première conférence de presse de sa carrière. Le spectacle a été réalisé spécifiquement pour l’infrastructure de la salle de Bercy et n’a donc pas été présenté en province.
Voir article principal : Vidéographie de Mylène Farmer.
Source : * SNEP ; ** UniversalMusic
Mylène Farmer a toujours refusé de créer un site internet ou un fan-club officiel à sa gloire. Cependant, plusieurs dizaines de fan-clubs non-officiels existent, certains étant même suffisamment importants pour pouvoir se permettre de publier régulièrement des magazines entièrement dédiés à la chanteuse et de les diffuser chez les marchands de journaux.
| Précédée par | Mylène Farmer | Suivie par | ||
|---|---|---|---|---|
| France Gall |
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Vanessa Paradis |
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Mylène Gautier est née le 12 septembre 1961 à Pierrefonds, ville située à une vingtaine de kilomètres de Montréal. Benjamine d’une famille de quatre enfants, son père (Max Gautier) est ingénieur aux ponts et chaussée et travaille à la construction du barrage de Manicouagan. Sa mère (Marguerite Martin) quant à elle, s’occupe de leurs enfants. Dans des conditions aisées, Mylène grandit tranquillement au milieux de ses frères et sœurs. De son enfance, elle aime dire qu’elle ne garde que peu de souvenirs, si ce n’est ceux de la blancheur de la neige qu’elle mangeait ainsi que le sirop d’érable. |
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Mylène décide alors de se lancer dans une carrière artistique. Elle débutera par le théâtre, s’inscrit au cours Florent et suit l’enseignement du comédien Daniel Mesguish. Elle y joue entre autre le fameux rôle de Zézètte dans ‘Le père Noël est une ordure’, pièce montée par son ami Thierry Mugler, également élève à l’époque. Plusieurs petits boulots lui assurent un peu d’argent de poche ; assistante d’un dentiste puis d’un gynécologue. Elle tâte aussi au monde du mannequina ainsi qu’à celui de la pub. Tout d’abord en presse avec une publicité pour les meubles Ikéa, puis apparaît à la télévision dans deux spots : une pour les ciseaux Fiskars et une autre pour la lessive Le Chat. Parallèlement, elle se forge sa propre identité littéraire en dévorant les oeuvres fantastiques d’Edgard Allan Poe et la poésie de Baudelaire. C’est à cette même époque qu’elle fait une rencontre capitale pour sa vie future : celle de Laurent Boutonnat.. Pygmalion, il sera pendant de longues années son producteur, réalisateur de ses clips, compositeur.. Il lui fait enregistrer en 1984, sa première chanson ‘Maman a tort’, une comptine acidulée qui entre au TOP 50. Mylène abandonne alors son nom pour celui de scène Mylène Farmer qu’elle a choisit en souvenir de l’actrice américaine Frances Farmer. Cette dernière a finit ses jours dans une institution spécialisée dans les troubles psychiatriques après l’abus répété des boissons alcoolisées. Après plusieurs 45T dont le fameux ‘Libertine’ , Mylène sort en 1986 son premier album ‘Cendres de lune’. Premier succès. |
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Mylène nous offre en février 2001 un single inédit de la BO du film d’animations « Les Razmokets à Paris », du jamais vu ! |
Evanescence est né d’une rencontre entre la chanteuse Amy Lee et le compositeur et guitariste Ben Moody. John Lecompt et le batteur Rocky Gray rejoignent le duo et forme le groupe.
En camp de vacances, Ben entend la voix et les accords de la belle Amy Lee. Il tombe immédiatement sous le charme de l’adolescente sirène et de son interprétation de « I’d Do Anything for Love » de Meat Loaf. Elle doit faire de la musique avec lui. Les deux natifs de Little Rock, en Arkansas, commencent leur collaboration. La maison des parents est leur salle de répétition, leur studio d’enregistrement et leur foyer d’inspiration. Chez l’un ou chez l’autre, ils composent leur musique.
Pour se produire sur scène, le duo fondateur engage occasionnellement des musiciens. Malgré les allures de groupe, Evanescence, composé des quatre membres, ne prend forme qu’à la fin des années 90.
Le quatuor se met à jouer une musique gothique et symphonique. La voix puissante et éthérée de la jolie chanteuse se combine harmonieusement au rock plein de guitares saturées. Amy, influencée par Björk et Tori Amos, tient aux contrastes qui apportent aux compositions Evanescentes une touche romantique. Ses neuf ans de piano servent son originalité : ses notes dramatisent les mélodies.
Le mélange séduit les radios locales. Le groupe enregistre alors « Origin », en 2000, mais la reconnaissance ne vient pas. En 2003, la donne change radicalement. Leur titre « Bring Me To Life » accompagne la mort d’Elektra et la romance de Ben Affleck et Jennifer Gardner. « Daredevil » contribue au succès de leur deuxième album, « Fallen », qui se vend à plus de douze millions d’exemplaires. Toujours en 2003, Evanescence est consacré « Meilleur nouvel artiste » aux Grammy awards. « Bring Me To Life », élu « Meilleure performance Hardrock », n’est pas le seul titre-phare de l’album produit par Dave Fortman du groupe Ugly Kid Joe. « Immortal », plein d’un désespoir transcendé par la voix aérienne d’Amy, triomphe sur les ondes. Porté par leur public et les récompenses, le groupe entame une tournée mondiale. Tout semble aller pour le mieux jusqu’au départ de Ben Mondy qui quitte le groupe pour rejoindre Avril Lavigne. Le co-fondateur est alors remplacé par la guitariste de Cold, Thierry Balsamo. Le bassiste Will Boyd vient compléter la formation.
Fin 2004, Evanescence publie un cd et un dvd enregistrés le 25 mai 2004 au Zénith de Paris. « Anywhere But Home » propose dans sa version DVD les coulisses du show et les clips et photos du groupe. Porté par les singles « Call Me When You »re Sober » et « Lithium », l’album « The Open Door » est sorti à la rentrée 2006.
L’origine d’Evanescence!!!!
Evanescence est un groupe qui déchire pour tous les fans de métal et même les autres…
Evanescence est un groupe rock américain originaire de Little Rock dans l’Arkansas. Le quatuor se compose de la chanteuse Amy Lee, des guitaristes Ben Moody et John Lecompt et du batteur Rocky Gray. A l’origine de la formation, Ben et Amy se rencontrent pendant leur adolescence, lorsque le guitariste tombe sous le charme de la voix de la jeune chanteuse. Ce n’est qu’à la fin des années 90 que le groupe devient Evanescence. Ils séduisent alors une radio rock locale qui diffuse leurs morceaux, ce qui leur permet de publier un 1er EP et de se faire une bonne réputation. En mars 2003, Evanescence fait une apparition remarquée sur la BOF de Daredevil, avec le single Bring me to Life. Deux mois plus tard, ils délivrent l’album Fallen. En 2003, Ben Moody quitte le groupe en pleine tournée européenne. Il part travailler sur le nouvel album d’Avril Lavigne. Il est remplacé par Terry Balsamo (Cold).
Biographie: Evanescence signifie quelque chose qui chose qui s’amoindrit et disparaît graduellement. C’est dans une colonie de vacances qu’Amy et Ben se sont rencontrés. Pendant une journée spéciale qui s’est passée au gymnase, Ben Moody a entendu Amy Lee jouer du piano : »I’d do anything for love » de Meat Loof. Allant à sa rencontre, il demanda à Amy de chanter pour lui. Surpris par la voix envoûtante et prenante de la jeune fille, Ben lui suggérera de se joindre à lui pour former un groupe. Evanescence se forma une semaine après leur rencontre. Le groupe s’est fait découvrir pour la première fois à Little Rock (Arkansas, Etats-Unis) dans les années 90. Leurs débuts n’ont pourtant pas été si simples, malgré le talent apparent du groupe. Sortant de nombreux EP auto-produits, Evanescence (toujours composé d’Amy et de Ben) commence à acquérir de la notoriété. Juste 50 à 100 copies ici et là, ils n’étaient alors que des ados et ils voulaient vendre quelques CD lors de concerts. Ce n’était pas des disques officiels, juste des démos pour faire passer leur message : « Nous sommes de Little Rock, Arkansas ». Puis sortant une seconde chanson de 7 minutes: « Understanding », diffusée sur les radios locales, le groupe s’est établi une véritable réputation, et tout cela sans les avantages des concerts live. Des musiciens permanents furent choisis : John Lecompt (Guitare) et Rock Gray (Batterie) et le groupe intensifia la fréquence de ses représentations. La renommée du groupe devint suffisante pour lui valoir un contrat avec Wind Up records. De cette alliance naîtra un album sur lequel ils auront dû travailler 8 ans (écrire et enregistrer). Bien sûr, la présence de » Bring Me To Life » et de » My Immortal » sur la BO du film Daredevil augmenta grandement cette célébrité qui deviendra par la suite mondiale.
Hélas, une page de l’histoire d’Evanescence vient de se tourner. En effet, Ben Moody quitte le groupe, et ce, de façon définitive. Son remplaçant, Terry Balsamo, ex-guitariste de Cold, vient d’effectuer une tournée mondiale avec le groupe.
Mais pas de dernières news sur Evanescence pour le moment , c’est calme!!!! Dès que Evanescence feront encore parler d’eux je vous dirai tout!!!!
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| Nightwish | |
| Nightwish à Melbourne en 2008 | |
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| Pays d’origine | |
|---|---|
| Genre(s) | metal symphonique[1] power metal symphonique[2] |
| Années actives | Depuis 1996 |
| Label(s) | Spinefarm Records Nuclear Blast Roadrunner Records Universal Music Group Vertigo Records (Mercury) Nems Enterprises Century Media Records Drakkar Records |
| Site internet | www.nightwish.com |
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| Membres | Tuomas Holopainen Anette Olzon Marco Hietala Erno « Emppu » Vuorinen Jukka « Julius » Nevalainen |
| Anciens membres | Tarja Turunen (révoquée) Sami Vänskä (révoqué) |
Nightwish est un groupe de metal symphonique[1] finlandais formé en 1996 à Kitee, dans la région de la Carélie du Nord. Il est considéré comme l’un des représentants du genre et comme l’un des groupes responsables du gain de popularité qu’a connu le metal symphonique à la fin des années 1990[3].
Bien que le groupe soit devenu célèbre dans son pays natal dès la sortie de son premier single, The Carpenter (1997), la renommée internationale n’a débuté qu’avec la sortie des albums Oceanborn et Wishmaster, respectivement en 1998 et 2000, et plus particulièrement avec la chanson Sleeping Sun en 1999 qui est le premier des singles du groupe à paraître au-delà des frontières de la Finlande, lui permettant ainsi de se faire connaître à travers toute l’Europe.[4]
En octobre 2005, les membres du groupe décident de se séparer de leur chanteuse Tarja Turunen qui est officiellement remplacée le 24 mai 2007 par la chanteuse suédoise d’Alyson Avenue, Anette Olzon[5]. Le dernier album du groupe, Dark Passion Play, est sorti le 28 septembre 2007[6].
Membres [modifier]
| Photo | Nom | Âge | Nightwish | Instrument | Note |
|---|
Marco Hietala, remplaçant du bassiste Sami Vänskä.
Tarja Turunen a été mise à l’écart par le reste du groupe.
Anette Olzon, nouvelle chanteuse du groupe depuis le 24 mai 2007.
| “ | Elle avait tout à fait la voix que nous cherchions, puissante et émouvante à la fois. [...] Elle a une voix de conteuse, très chaude et humaine, qui nous a directement touchés au cœur.[45](Tuomas Holopainen à propos d’Anette Olzon, le 11 juillet 2007) | ” |
| “ | J’ai toujours été fasciné par leur culture, leur histoire et surtout par leur relation avec la Nature. Je respecte énormément ce peuple. Ce que les blancs leur ont fait subir est pour moi une des plus grandes atrocités de l’humanité. Je le place au même niveau que l’holocauste… Il m’était donc cher de faire une chanson sur ce peuple et mes sentiments à leur égard.[62] (Tuomas Holopainen à propos du contexte d’écriture de la chanson Creek Mary’s Blood, le 22 avril 2004) | ” |
Tuomas Holopainen (compositeur de la plupart des chansons) au Zénith de Paris en avril 2008
| “ | Je ne considère pas Nightwish comme étant un groupe de gothique. Ce style de musique est une caractéristique de groupes comme Paradise Lost, Type O Negative ou Lacrimosa. Peut-être que nos paroles sont dans une verve post-gothique mais notre musique est différente.[73] | ” |
| “ | (Dark Side Of Metal) : A l’époque de Once, déjà, la musique de Nightwish était devenue plus heavy, plus Metal. C’est encore plus le cas sur Dark Passion Play. Oceanborn et Wishmaster, par exemple, étaient beaucoup plus lyriques.(Tuomas Holopainen) : C’était plus du power metal traditionnel, en effet.[77] | ” |
| “ | [...] Notre musique est le résultat d’une fusion de multitudes de styles: il y a le côté doux avec les ballades, le côté grandiose avec l’orchestre et le côté plus heavy avec les guitares thrash. Si un Indien vient jouer sur un de nos morceaux, c’est bon également car ça sonnera toujours comme du Nightwish. [...] Je ne me sens aucunement limité par le fait que l’album sortira sous le nom de « Nightwish« . J’ai rencontré des gens qui m’ont dit qu’il n’y avait aucun fil rouge dans notre musique et je suis totalement d’accord avec cela. J’en suis même fier.[86 |
La Compagnie Larivée-Cabot-Champagne/La Tribu
Claude Larivée
Téléphone : (514) 845-0149
Télécopieur : (514) 845-2532
Pour les spectacles: Nikolas Gravel (nik@latribu.ca) (514) 845-0149 poste 235.
Médias :
Relations de presse à Montréal -- Marie-Christine Champagne (514) 845-0149 #224 marie-christine@latribu.ca
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Marchandises (t-shirt, CDs et autres) en vente en ligne: www.latribu.ca
adresse postale des cowboys:
la cie larivée-cabot-champagne
a/s les cowboys fringants
100 sherbrooke est
bureau 3400
montréal, qc
H2X 1C3
| Note des Cowboys:
Bonjour, Merci de nous écrire, mais d’ici au 19 Juillet, nous serons soit en tournée soit en studio, alors nous ne pourrons pas répondre à vos courriels. Nous allons tout lire à notre retour, mais comme nous recevons beaucoup de messages, il sera impossible de répondre à tout le monde. Merci! |
Webmestre: Marc Desjardins
LES COWBOYS FRINGANTS AU GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC
(2007)
disponible sur latribu.ca
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disque: 1 |
disque: 2 1. La manifestation 2. La reine 3. Marcel Galarneau 4. Le retour du roi Katshé / Awikatchikaën 5. Banlieue 6. Symphonie pour Caza 7. Lettre à Lévesque 8. En berne 9. Épilogue 10. Ma belle Sophie 11. Plus rien 12. Les étoiles filantes |
LA GRAND-MESSE
(2004)
disponible sur latribu.ca
1. Intro (partition)
2. Les étoiles filantes ((partition)
3. Ti-cul (partition)
4. 8 secondes (partition)
5. Plus rien (partition)
6. Hannah (partition)
7. Symphonie pour Caza (partition)
8. La Reine (partition)
9. En attendant (le reel de nos gens) (partition)
10. Lettre à Lévesque (partition)
11. Ces temps-ci (partition)
12. Ma belle Sophie (partition)
13. Shish Taouk (partition)
14. Camping Ste-Germaine (partition)
15. Si la vie vous intéresse (partition)
16. Épilogue : Si tu penses un peu comme ça (partition)
*Merci beaucoup à Dave Gingras alias DiEsElBOY, Simon Roberge alias PunkSkateet, Danick Larouche alias DaN25 pour la transcription.
DVD -- LES COWBOYS FRINGANTS -- CENTRE BELL 2003
disponible sur latribu.ca
-Le concert (134min)
supplémentaire:
- Le vidéoclip La Manifestation tourné live au Centre Bell
- Le vidéoclip Mon chum Rémi
- L’album photos du 30 décembre: la balance de son,
Dumas- première partie, la foule, le spectacle, les loges, la technique
- Le 30 décembre au Centre Bell en accéléré
- Une capsule tirée du documentaire Break Syndical: La tournée
- Le spectacle complet commenté par les 5 membres du groupe
ATTACHE TA TUQUE
Album «live» enregistré à Montréal en décembre 2002
disponible sur latribu.ca
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disque: 1 |
disque: 2 1. Manifestation 2. Maurice au bistro 3. Banlieue 4. Sainte paix 5. Robert « bob » Bourgouin (partition) 6. Su’ mon Big Wheel (c’tait l’fun) 7. Awikatchikaën 8. Roi Katshé, Pt. 1 9. Joyeux calvaire 10. Roi Katshé, Pt. 2 11. Impala blues 12. En Berne 13. Hiver approche 14. Toune cachée 15. P’tit tourdisque: 3 1. Country [DVD] 2. 9 Tounes filmées au spectrum [DVD] 3. Tous les clips des Cowboys [DVD] |
BREAK SYNDICAL
(2002)
disponible sur latribu.ca
1. En berne (partition)
2. La tête à Papineau (partition) (partition de basse)
3. Toune d’automne (partition)
4. Heavy metal (partition) (partition de basse)
5. La manifestation (partition)
6. Break syndical (partition)
7. L’hiver approche (partition)
8. À’ polyvalente (partition)
9. La noce (partition)
10. Quand je r’garde (partition)
11. Mon chum Rémi (partition)
12. Salut mon Ron (partition)
13. Joyeux calvaire ! (partition)
14. Ruelle laurier (partition)
15. La toune cachée (partition)
HEURES SUPPLÉMENTAIRES
disponible sur latribu.ca
1. La Sainte paix (partition)
2. Le Gourmand (partition)
3. Karaoké (partition)
MOTEL CAPRI
(2000)
disponible sur latribu.ca
1. Su’ mon big Wheel (c’tait le fun). (Partition)
2. Le plombier. (Partition)
3. Québécois de souche. (Partition)
4. Awikatchikaën. (Partition)
5. Maurice au bistro. (Partition)
6. M’a vivre avec toi. (Partition)
7. Le Shack à Hector (Partition)
8. Marcel Galarneau. (Partition)
9. Mon pays, suivi du Reel des Aristocrates. (Partition)
10. Rue Chapdelaine (Partition)
11. Banlieue. (Partition)
12. Voyou. (Partition)
13. Léopold. (Partition)
. Le Temps Perdu. (Partition)
14. Le Gars d’la Compagnie. (Partition)
15. Le Pouceux. (Partition)
16. Un p’tit tour. (Partition)
ENFIN RÉUNIS
Album compilation regroupant les deux premiers enregistrements (2001)
disponible sur latribu.ca
disque: 1
1. Les routes du bonheur. (Partition)
2. Awikatchikaën. (Partition)
3. Évangéline. (Partition)
4. Cass de pouëlle. (Partition)
5. L’Agaspésie. (Partition)
6. Dieudonné Rastapopoulos. (Partition)
7. Plattsburg. (Partition)
8. Willie Jos Hachey. (Partition)
9. Gaétane. (Partition)
10. Repentigny-by-the-sea. (Partition)
11. Le hurlot. (Partition)
12. Impala blues. (Partition)
disque: 2
1. Marcel Galarneau. (Partition)
2. Le plombier. (Partition)
3. Spécial #6. (Partition)
4. Maurice au bistro. (Partition)
5. Goldie. (Partition)
6. Denise Martinez. (Partition)
7. Mon pays (reel des aristocrates). (Partition)
8. Le quai de Berthier. (Partition)
9. Grosse femme. (Partition)
10. La gosse à Comeau. (Partition)
11. La culbute. (Partition)
12. Banlieue. (Partition
SUR MON CANAPÉ
(1998)
1. Marcel Galarneau. (Partition)
2. Le plombier. (Partition)
3. Spécial #6. (Partition)
4. Maurice au bistro. (Partition)
5. Goldie. (Partition)
6. Denise Martinez. (Partition)
7. Mon pays(reel des aristocrates). (Partition)
8. Le quai de Berthier. (Partition)
9. Grosse femme. (Partition)
10. La gosse à Comeau. (Partition)
11. La culbute. (Partition)
12. Banlieue. (Partition)
12 GRANDES CHANSONS
(1997)
1. Les routes du bonheur. (Partition)
2. Awikatchikaën. (Partition)
3. Évangéline. (Partition)
4. Cass de pouëlle. (Partition)
5. L’Agaspésie. (Partition)
6. Dieudonné Rastapopoulos. (Partition)
7. Plattsburg. (Partition)
8. Willie Jos Hachey. (Partition)
9. Gaétane. (Partition)
10. Repentigny-by-the-sea. (Partition)
11. Le hurlot. (Partition)
12. Impala blues. (Partition)
Karl Tremblay et Jean-François Pauzé se rencontrent pour la première fois en septembre 1994 dans un vestiaire de hockey. Ils venaient de terminer le camp d’entraînement et étaient maintenant officiellement membres des Jets de Repentigny, un obscur club junior B. Fruit du hasard ou du destin, cette rencontre sera déterminante pour le restant de leurs jours.
De natures timides, les deux jeunes hommes ne s’adresseront la parole qu’au mois de janvier 1995. Mis au courant que Jean-François grattait la guitare, Karl lui affirme qu’il est chanteur et qu’il se cherche des musiciens pour former un groupe. C’est sans grand enthousiasme que Pauzé l’invitera à jammer dans le sous-sol de ses parents en février 1995. Grâce à l’insistance de Tremblay, ils composeront ce soir-là leur première chanson intitulée Les routes du bonheur et une deuxième, Gaétane, suivra le lendemain soir. C’était le début de l’ère des chansons de peines d’amour mal enregistrées où les noms de villes et les marques de voitures se succédaient. À cette époque, ils composeront ensemble une vingtaine de chansons dont 12 se retrouveront ultérieurement sur l’album cassette 12 Grandes Chansons. Nous y reviendrons.
À peu près à la même époque, Jean-François rencontre Marie-Annick Lépine alors qu’ils occupent le même emploi d’été. Étudiante et violoniste, Lépine semble plus s’intéresser au côté rebelle de Pauzé qu’à son talent de musicien. Issue du milieu de la musique classique, elle n’a rien à foutre des ridicules chansonnettes country que composent Karl et J-F. Cependant, elle changera son fusil d’épaule lors d’un certain concours de musique amateur. Très amateur faut-il spécifier.
Nous sommes à l’été 1996. Karl et J-F décident de tenter leur chance au concours d’auteurs-compositeurs de la brasserie La Ripaille de Repentigny. Après une audition plus ou moins formelle avec un organisateur conquis par leurs chansons rigolotes, les deux larrons s’attaquent donc au concours où ils termineront finalement en 2ème place derrière Garnote, un groupe néo-hard-rock-progressif. L’élément déclencheur venait de se produire : des foules nombreuses vinrent les encourager si bien que le soir de la finale, on dut refuser du monde à la porte. Conquise par les réactions suscitées par les gens, Marie-Annick accepta même de se joindre au duo pour les demi-finales et la finale. Le troisième morceau du puzzle se mettait en place.
Forts de ce nouvel engouement local, le nouveau trio se mit à la recherche d’un bassiste et d’un batteur. Ils jetèrent leur dévolu sur un jeune néophyte de la basse âgé de seize ans en Jérôme Dupras. Petit cousin de Marie-Annick, le grassouillet adolescent sera celui qui dénichera plus tard un batteur à la formation en Domlebo. Ce dernier, alors percussionniste de la formation Windstorm semble enjoué par le caractère loufoque de la bande et décide de rester pour l’été seulement, le temps d’enregistrer la première cassette. Après, disait-il, il devait se concentrer sur ses études. On connaît tous la suite.
Si 1997 saluait l’arrivée dans le groupe de Domlebo et de Jérôme Dupras, cette année marquait aussi la sortie anonyme de leur premier album : 12 Grandes Chansons. Imprimée à cinq cent exemplaires, la cassette originale s’écoulera en quelques mois à des amis et à des connaissances.Quelques spectacles aussi mythiques que loufoques parsemèrent l’été et l’automne 1997, tous dans leur région natale de Lanaudière (La Ripaille, L’Oasis du vieux Palais, le bar du Portage.)
À l’hiver 1998, J-F Pauzé abandonne ses études momentanément pour se consacrer au groupe avec Domlebo qui remet aussi en question sa carrière dans le domaine de la santé. Pauzé et Lebeau se mettront alors à la composition du prochain album qui sera enregistré en 2 jours à l’automne 1998. L’album Sur mon Canapé sort en petites pompes au mois de novembre 1998. Les Cowboys Fringants sortent ainsi un deuxième disque autoproduit et auto-distribué en l’espace d’un an. Cet autre objet rare se vendra à plus de mille exemplaires grâce au bouche à oreille tant et si bien que l’album commence à faire fureur dans les radios étudiantes et lors des partys de cégep partout au Québec. Un pas de plus vient d’être franchi par la joyeuse bande qui ne demande pas mieux que de jouer partout. Le groupe se produira même à Montréal dans un Petit Campus bondé à la fin de 1998 lors d’un spectacle mythique qui confèrera aux Cowboys le titre de groupe de party.
1999 représente une année charnière pour le groupe puisqu’il effectuera sa véritable percée montréalaise. Présents lors de nombreux Cabarets Kerozen et en demande sur les ondes de CISM et CIBL les Cowboys tâtent le terrain auprès des compagnies de disque de la métropole. Leurs démarches seront toutefois restées vaines. Ils se verront même refuser l’accès des bureaux de la plupart des entreprises. Leur 2ème place au concours des Francouvertes ne les aidera en rien à signer une entente. Ils n’ont alors guère le choix que de retourner vers l’autoproduction pour la sortie leur nouvel album, Motel Capri, en avril 2000. Nouveauté pour le groupe, l’album est toutefois mis en licence par l’Empire Kerozen et aura droit à une distribution en magasins.
Motel Capri représente la véritable éclosion. Bien qu’encore embryonnaire, le succès du groupe ne se dément plus. Encore charrié par le bouche à oreille (les radios commerciales refusent toujours de les faire tourner), le groupe jouit maintenant d’un véritable bassin de fidèles qui les suit partout au Québec. Annonciateur de ce qui allait se produire dans l’avenir, leur spectacle lors des Francofolies de Montréal de l’été 2000 en fut un d’anthologie. Une marrée humaine s’agglutinera aux abords de la trop petite scène Radio-Canada pour danser et chanter en communion avec ce nouveau groupe de la relève. La cinquantaine de spectacles qu’ils donneront au cours de la tournée Motel Capri leur fera gagner un plus vaste public, conquis par leurs performances scéniques aussi énergiques que débraillées.
À l’hiver 2001, Pauzé se mettra à l’écriture de ce qui deviendra l’album phare de la formation. Si Motel Capri représentait l’éclosion du groupe, Break Syndical (mars 2002) le fera exploser. Cette fois-ci, c’est la bonne! Avec des critiques dithyrambiques en poche, la bande part en tournée dès le mois de mars. La vague des Cowboys Fringants et de leurs fans aux chandails verts déferlera sur le Québec en entier en 2002 et 2003. Véritable phénomène, la formation se produit à guichets fermés partout au Québec devant des fans conquis d’avance à leurs chansons tantôt drôles, revendicatrices ou nostalgiques. Au cours de cette tournée, le public découvre en Karl Tremblay un véritable meneur de foules et en Marie-Annick Lépine une multi instrumentiste accomplie qui confirme les Cowboys comme groupe de spectacle par excellence. Par ailleurs, les radios commerciales, qui boudaient jadis le groupe, n’ont guère le choix d’entrer dans la danse puisque les fans réclament littéralement que leurs chansons tournent sur leurs ondes. La chanson Toune d’automne deviendra un des grands succès de 2002 ce qui ne nuira pas aux ventes de Break Syndical.
L’été 2002 se terminera par un tour de force, soit le spectacle au Parc Jarry avec Plume Latraverse devant 8000 personnes. Puis la série de spectacles se continuera au cours de l’automne jusqu’à son paroxysme : la tournée montréalaise de décembre 2002. Idée saugrenue s’il en était une, cette tournée audacieuse visait à refaire le parcours de toutes les salles montréalaises où s’était produit le groupe depuis ses débuts. Des Verres stérilisés jusqu’au Métropolis en passant par le Petit Campus, le Cabaret et le Spectrum, le groupe roulera à un train d’enfer lors de ce mois où les dix spectacles montréalais s’ajoutaient à d’autres en province.
2003 verra la Tournée Break Syndical s’accentuer. Au mois de mai, le groupe sort son premier album live Attache ta tuque! qui inclut des versions des spectacles de la tournée montréalaise. Après un été bien rempli au niveau des festivals c’est le dernier droit de la tournée et à l’automne, le groupe rafle les Félix de l’album alternatif, du groupe de l’année et du spectacle de l’année au gala de l’Adisq. Pour conclure la longue tournée, les Cowboys essoufflés s’offrent le Centre Bell pour la première fois de leur carrière. Le pari est risqué : remplir les 20 000 sièges disponibles, ce que peu d’artistes québécois ont osé faire par le passé. Malgré les inquiétudes à l’aube du 30 décembre, les Cowboys et leurs fans pourront dire mission accomplie au terme d’une soirée mémorable dont les images et le son ont été gravés sur DVD (Les Cowboys Fringants, Centre Bell -- 30 décembre 2003.) Ainsi se complétait la Tournée Break Syndical au terme de 153 concerts. Puis en avril 2004 la France entrouvre ses portes au groupe qui fait salle comble à l’Élysée Montmartre de Paris lors d’un spectacle aussi exceptionnel que déroutant à l’écoute de ces Français qui chantaient à tue-tête ces chansons écrites en québécois. Les Cowboys Fringants feront plus tard quelques tournées en Europe francophone où ils jouissent désormais d’un étonnant bassin de fans.
Battre le fer pendant qu’il est chaud, telle était la devise des Cowboys qui se retrouvent en studio dès le mois de mai suivant pour préparer la sortie de leur prochain album La Grand-Messe (novembre 2004.) Entre temps, les Cowboys sont primés groupe de l’année pour une deuxième fois de suite au Gala de l’Adisq d’octobre. La Grand-Messe, la nouvelle mouture tant attendue est sur les tablettes le 23 novembre. Cette nouvelle parution engendre bien sûr la tournée du même nom qui s’amorcera quatre jours après la sortie du disque à St-Jean-sur-le-Richelieu. Puis le début de l’année 2005 sera marqué par la série de 16 spectacles au théâtre Latulipe à Montréal, tous à guichets fermés. L’été s’amorcera sous le signe de la controverse avec la St-Jean-Baptiste sur l’île Notre-Dame. Cette initiative du groupe qui voulait un spectacle plus politisé avec des artistes comme Loco Locass, les Zapartistes et Mononc’ Serge s’avérera un véritable succès malgré la polémique engendrée par les médias au sujet du caractère payant de l’événement. Toutefois, 25 000 personnes heureuses et consentantes déferleront sur le circuit Gilles-Villeneuve au cours de cette suffocante journée du mois de juin.
À l’automne 2005, le groupe remportera le Félix de la chanson de l’année avec Les Étoiles Filantes et poursuivra sa tournée au Québec et en France. Parallèlement, Jérôme Dupras et ses comparses mettent sur pied la Fondation des Cowboys Fringants qui se concentre sur des projets de conservation de la nature et de sauvegarde des écosystèmes menacés en territoire québécois. Puis, comme en 2003, la tournée de la Grand-Messe se terminera de merveilleuse façon au Centre Bell, le 30 décembre 2006. Au terme des 186 spectacles de cette tournée de la Grand-Messe qui les aura amenés aux quatre coins du Québec, des Maritimes et de l’Europe francophone, les Cowboys Fringants s’accordent un petit congé bien mérité avant de repartir sur la route. La Grand-Messe, un album qui n’aura laissé personne indifférent, aura finalement vendu plus de 230 000 copies en deux ans.
Au cours de cette période de cinq ans regroupant les albums Break Syndical, Attache ta tuque et la Grand-Messe, les Cowboys Fringants auront vendu plus de 500 000 albums, joué devant plus d’un million de spectateurs fidèles et parcouru des centaines de milliers de kilomètres de route. Les membres du groupe planchent présentement sur un album qui devrait sortir au cours de l’année 2008, travaillent à des projets personnels et continuent de s’occuper de leur fondation.
Pour 6 personnes :
4 poires ou 1 boîte de poires au sirop
4 oeufs
80 g de sucre
3 cuillères à soupe de noix de coco râpée
125 g de farine tamisée
30 g + quelques noix de beurre
30 cl de lait
70 g de chocolat noir amer dessert
1 grosse cuillère à café de crème fraîche
Préchauffer le four à 200°C. Eplucher les poires et les couper en dés. Battre les oeufs dans un saladier, puis ajouter la farine.
Ajouter 30 g de beurre fondu, le sucre et la coco râpée et mélanger au fouet. Puis ajouter le lait en fouettant un peu, le mettre petit à petit pour éviter les grumeaux.
Beurrer et fariner un moule à tarte, y déposer les morceaux de poire et recouvrir avec l’appareil à clafoutis.
Enfourner 10 minutes à 200°C, puis parsemer de noix de beurre, baisser le four à 180°C et poursuivre la cuisson 25 minutes.
Sortir le clafoutis du four et laisser tiédir. Au moment de servir, faire fondre le chocolat (au micro-ondes ou au bain-marie), ajouter éventuellement une cuillère à café de crème fraîche, voire un peu de sucre si vous n’aimez pas le chocolat corsé (ou choisir un chocolat plus doux). Mélanger.
Servir une part de clafoutis tiède avec le nappage au chocolat chaud.